Agape Le Puy-en-Velay
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25 avril 2017 par Responsable du site

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10 septembre 2016 2016 par Responsable du site

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Culpabilité - Pardon

 

9 mai 2015 2015 par Père Xavier Géron

"Moi non plus, je ne te condamne pas"

“Moi non plus je ne te condamne pas” expliquait Jésus à cette femme sans défense devant l’accusation des impitoyables témoins de ses égarements.

Cette parole du Christ prend une ampleur extrême car elle se traduit comme la levée d’une condamnation à mort, celle que l’homme s’afflige à lui-même ou à ses proches. Nous interprétons souvent le pardon comme une remise magnanime d’une dette. Parfois même, nous le réduisons à un simple oubli :
« on passe l’éponge, va pour cette fois encore ! »

Mais n’y a-t-il pas une injustice fondamentale à ne vouloir retenir du pardon que la capacité à passer au-dessus de l’offense ?
Nous nous retrouvons donc face à un conflit. Or notre vie quotidienne n’est-elle pas le lieu de rapports humains où l’amitié et la confiance ne sont pas nécessairement gagnées d’avance ?

Nous apprenons à accueillir celui qui pense, vit, parle et agit si différemment de nous. Mais alors quand il nous blesse volontairement, croit-on à tort ou à raison, que devons-nous faire  ?
L’apôtre Simon Pierre demandait à Jésus : ‘Combien de fois dois-je pardonner à mon frère, chaque jour  ? Sept fois’ (ce qui veut dire beaucoup) ? Et Jésus de répondre : ‘Sept fois sept fois ! (ce qui veut dire sans cesse).

Des questions se posent alors :

-  Le pardon, si nous l’accordons, ne risque-t-il pas d’entretenir et favoriser l’injustice ?

- Celui qui agit mal, ne va-t-il pas profiter de la magnanimité de l’offensé miséricordieux ?

- Comment la miséricorde peut-elle respecter la justice, c’est-à-dire ne pas devenir une forme de laxisme qui encourage la diffusion du mal ?

- Pourquoi éprouve-t-on tant de difficultés :

  • A demander pardon ?
  • A reconnaître ses torts ?
  • A pardonner quand on nous le demande ?

Toutes ces questions nous ramènent aux modes de fonctionnements intérieurs cachés qui trouvent leur origine dans notre histoire personnelle et aussi dans notre relation avec Dieu

« Dieu en qui Justice et Miséricorde ne s’opposent pas mais s’accordent en vue de la guérison. »



 


Le discernement spirituel

 

13 novembre 2012 2012 par Père Xavier Géron

"Le sage a les yeux ouverts, mais l’insensé marche dans les ténèbres" dit le sage Qohélet dans la Bible.

Si nous accédons à notre humanité par l’usage de notre liberté face à des choix, il convient de savoir quels sont les bons choix.

Les animaux savent par un instinct très sûr qui les avertit quelles sont les plantes qui les nourrissent et celles qui peuvent leur être nuisibles.

Leur instinct remplace en eux cette faculté si précieuse qui chez nous fonde en même temps notre dignité humaine et notre liberté morale constituée de l’intelligence et de la volonté.

En effet le propre de l’être humain c’est de chercher à connaître la vérité et l’ayant connue de la choisir et d’y rester fidèle.

Par l’intelligence, je cherche à connaître la vérité des choses qui m’entourent. Le prix des biens de consommation ne m’est jamais indifférent. Je cherche le meilleur article au meilleur prix. Puis je décide de l’acquérir et ce choix volontaire m’engage dans une responsabilité.

Je vais dire ce que j’aime, ce que je préfère en orientant mon désir sur telle acquisition, telle destination, telle amitié, telle affection. Le conjoint auquel je donne mon consentement et que je choisis pour la vie va m’apporter une qualité unique, déployer mes richesses intérieures, morales, intellectuelles, etc. comme je vais moi aussi lui permettre d‘accomplir un chemin similaire dans l’ordre de l’amour.

Je me définis par ce que j’aime.«  »

Nous savons par expérience que choisir n’est pas aussi simple que cela. La théorie est facile mais la pratique est un art difficile.

Chaque situation concrète est unique et peu se ressemblent. Les circonstances, les personnes, les aptitudes du moment font que l’hésitation, la peur, l’inconnu, le manque d’expérience peuvent paralyser et empêcher de faire un choix. En ce cas, l’indécision manifeste un manque suffisant de liberté et de maturité, d’estime et de confiance en soi.

La multiplicité des choix que la réalité offre à chacun de nous, et l’incertitude inévitable face à laquelle nous nous trouvons ressemble à un abîme. Elle peut donner le vertige !

L’impression de perdre sa liberté en prenant un engagement, la crainte de ne jamais faire le bon choix, cela peut nous empêcher de grandir

Le discernement spirituel vient au secours de tout homme de bonne volonté, dont la conscience est droite, désireuse de faire le bien.

Ce discernement s’exprime à travers le conseil d’un aîné, et le plus souvent par l’écoute attentive et bienveillante qu’il peut apporter à celui qui se confie.

« Il est bon de pouvoir ainsi recevoir quelques règles de discernement : elles nous apprendrons à guider les autres, après avoir nous-même profité du conseil d’autrui et fait l’expérience enthousiasmante du choix par amour ».



 


Le combat spirituel

 

18 juin 2015 2015 par Père Xavier Géron

"Je fais le mal que je ne veux pas faire,
je ne fais pas le bien que je veux faire"

Si la vie spirituelle est la prise en compte de la dimension spirituelle de notre nature humaine créée à l’image de Dieu, nous percevons sans difficulté, combien il est peu aisé de voir l’image de Dieu en soi-même autant, parfois, que chez autrui.

La réalité du mal est trop évidente pour penser que la vie spirituelle consisterait à nier ce mal, sinon à l’ignorer.

Le mal est en nous, comme il est dans le cœur de nos frères et sœurs en humanité. Ce mal nous tient dans une forme de servitude au point que nous disons : "le mal que je fais, je ne veux pas le commettre et pourtant je le fais, en sorte que le bien qui est à ma portée et que je voudrais réaliser, je ne le fais pas."

Blessure, esclavage, dépendance, handicap, liens, tous ces mots traduisent la conscience que nous avons de ne pas pouvoir vivre comme nous aimerions.


Certains préfèrent taire en eux la mauvaise conscience, celle qui nous reproche d’avoir mal agi.
D’autres vont la balayer comme une expression culturelle dépassée. Ils se donnent, alors, la liberté de juger par eux-mêmes ce qui est bon ou mal et selon leur convenance personnelle.

La vraie liberté
- ne consiste pas à devenir aveugle pour éviter de voir ce qui dérange ou fait souffrir.
- Elle n’est pas davantage dans la justification constante de ses actes, quitte à vivre la contradiction : “je fais ce qui me plaît” sans avoir de compte à rendre , choisissant un jour, la lumière et le lendemain, les ténèbres sous le même régistre.

Choisir d’être fidèle à une règle de vie engage nécessairement à une forme de violence intérieure, de force suffisante pour tenir la barre malgré les courants contraires : c’est le combat spirituel.

Face aux adversités, à nos défaillances, aux contradictions que nous allons rencontrer en nous-mêmes, dans notre entourage, il nous faut choisir une ligne de conduite.

« Les valeurs que je choisis pour guider ma vie sont-elles matières à option ou gages indispensables de vie ? »

Le combat spirituel est le moyen incontournable par lequel le Créateur me propose de participer à la libre création de mon humanité.

Si j’existe en tant qu’être humain avec un donné de base, il me faut encore acquiescer à ce projet, le ratifier par mes choix personnels et concrets dans la vie de tous les jours, dans tous les détails qui tissent mon existence, la plus banale soit-elle.

Vivre le combat spirituel c’est accepter de relever le défi de dire oui à la plus belle part de mon humanité et de la préparer pour qu’elle s’épanouisse jusque dans la vie éternelle.



 


La vie spirituelle

 

13 novembre 2012 2012 par Père Xavier Géron

La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant !

‘La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant, et la vie de l’homme c’est de voir Dieu’ disait Saint Irénée, évêque de Lyon au 2° siècle.

Il arrive que l’on omette la 2° partie de cette belle formule et ce faisant de risquer tomber dans une forme d’humanisme facile. Car le but de l’existence humaine reste quand même un objectif qui dépasse infiniment les seules capacités naturelles.

La preuve en est que par lui-même, l’homme ne peut imaginer ce que cela signifie pour lui. Les grands auteurs chrétiens des 1° siècles de l’Eglise sont allés jusqu’à affirmer et défendre au péril de leur vie le projet de Dieu pour l’homme : la divinisation, c’est-à-dire la promesse que l’homme deviendrait dieu comme Dieu à la seule différence que Dieu l’est par nature et l’homme le serait par adoption.

Accueillir un tel projet révélé par Dieu, annoncé par le Christ et proclamé par l’Eglise dépasse infiniment l’entendement humain, et non seulement cela mais ses aptitudes et son savoir-faire.

C’est pourquoi l’expérience de ceux qui nous ont précédés sur ce chemin sera pour nous éminemment précieuse.

L’unique vérité sur le destin de l’homme consiste en la promesse de vie éternelle
.

Ce n’est pas pour autant un destin individuel mais pleinement communautaire :
tous les hommes de toutes conditions, langues, races, nations et cultures sont invités, par le Christ, à devenir cette création nouvelle dans la résurrection.

Tous seront unis à Dieu et les uns aux autres par des liens d’amour qui surpassent tout ce que l’on pourrait imaginer en termes de bonheur et de joie. C’est ce qu’on désigne par l’expression Royaume de Dieu ou Paradis.

Pour réaliser ce projet, répondre à cet appel, nous devons en connaître l’itinéraire, ou au moins,le prendre en compte dans notre vie de tous les jours.
Nous ne regardons pas de la même façon les graines à semer si l’on sait qu’elles apporteront une moisson abondante ou si on les confond avec des grains de sable.

La vie spirituelle consiste donc tout simplement à mener sa vie en fonction de la connaissance de cette destinée merveilleuse et de recourir aux moyens que nous possédons pour y répondre.

Nous avons des capacités d’aimer, de connaître Dieu et notre prochain que nous ignorons souvent. En les vivant ici-bas, nous serons comblés par la gloire de Dieu.

Entrer dans la vie spirituelle c’est prendre en compte toute la dimension de sa personne humaine et la déployer selon ses meilleures aptitudes.



 


Séminaire fondamental - Anthropologie chrétienne

 

18 juin 2015 2015 par Père Xavier Géron

Du livre de la Genèse au dernier écrit de Benoit XVI, l’Eglise propose une vision de l’homme. Quelles sont les racines de cet être humain ? Quelle en est la dignité ? Pourquoi le mal ? la souffrance ? la mort ?
Homme, femme : interchangeables ou complémentaires ?

Marc 10, 21 : "Jésus posa son regard sur lui et il l’aima."

L’être humain sous le regard de Dieu.

"Qu’est-ce que l’homme pour que Tu penses à lui ?"

Quelqu’un vint trouver Jésus pour lui demander comment avoir part à la vie éternelle. « Jésus posa son regard sur lui et il l’aima » raconte l’évangéliste (Marc 10, 21).

Au milieu du tourbillon des idées sur le monde et des multiples théories sur l’homme, nous avons du mal à saisir la vérité de notre identité . Bien souvent, nous percevons à quel point nous sommes devenus dépendants des appréciations d’autrui quant à la valeur de nos actions, à la qualité de nos jugements, à nos prises de paroles.

Nous croyons à la vie éternelle, plus ou moins, plutôt plus que moins, mais sur quoi fonder une telle espérance ?

“Quand je me regarde, je me désole. Quand je me compare, je me console” disait quelqu’un. Mais parfois nous plongeons aussi dans une forme de terrible mésestime qui engendre des comportements de repli, de violence ou de désespoir, voire des formes d’addiction.

En fait, parmi les propositions faites pour retrouver le sens de la vie, nous risquons de nous perdre et de ne plus savoir qui a raison, quelle est la bonne proposition, où se trouve la vérité.


Et y a-t-il une vérité ?

Le titre de la session : l’être humain sous le regard de Dieu, propose d’accueillir la vérité du Christ sur l’homme et la femme. Si le Christ Seigneur est notre Créateur, qui plus est, dans la foi chrétienne s’il est notre Sauveur, que signifient de telles affirmations pour nos contemporains ?

Dans le langage plus spécialisé, nous emploierons le terme anthropologie chrétienne, c’est-à-dire discours sur l’être humain, homme et femme, à partir de la foi chrétienne.

  • Comment Dieu nous voit-il ?
  • D’où venons-nous en tout premier lieu ?
  • A quoi sommes-nous destinés ultimement ?
  • Quel est le prix de notre vie, s’il y en a un et pourquoi ?
  • Qui sommes-nous ?
  • Comment fonctionnons-nous ?
  • Quels sont nos ressors intérieurs, souvent cachés et que nous avons du mal non seulement à percevoir mais aussi à diriger ?

Nous croyons :
l’être humain ne peut se réduire à la notion d’animal évolué. Il n’est pas programmé d’avance. Son existence n’est pas non plus le pur produit de phénomènes ou d’énergies anonymes.

L’existence humaine est trop belle et trop précieuse pour que nous passions notre temps à la supporter bon gré mal gré. Retrouver la joie de la beauté promise à tout homme, voilà le parcours de cette session, pleine de découvertes et de surprises heureuses.



 


Théologie du corps et Sexualité

 

6 mars 2015 2015 par Responsable du site

- Anthropologie biblique.
- Originalité du corps humain.
- L’adolescence.
- Obstacles au développement sexuel.
- Spiritualité conjugale selon Jean-Paul II
- ...



 


La vie affective

 

16 novembre 2012 2012 par Martine

- Anthropologie.
- Développement affectif,
- Attachement et séparation.
- Les émotions.
- Le deuil.
- Réactions aux blessures et guérison.
- Gestion du conflit
- …



 


La libération intérieure

 

7 novembre 2012 2012 par Martine

Sortir de l’esclavage intérieur et devenir libre !

La Libération Intérieure désigne la sortie d’une situation d’esclavage et de dépendance.
Nous sommes, souvent, aujourd’hui tributaires d’un vécu difficile qui ralentit et entrave notre cheminement spirituel, alors que nous sommes désireux de rencontrer le Seigneur.

Nous avons besoin de comprendre ce que le Seigneur veut guérir en nous, pour nous libérer des liens qui nous coupent de Son Amour. La finalité de la Libération Intérieure est la guérison spirituelle qui invite au pardon et à la conversion de cœur dans la perspective du Salut.

- Définition de la libération intérieure : finalité, indications, limites
- Voilement, dévoilement des souvenirs
- Faire mémoire
- La prière de libération
- Psychopathologie et troubles spirituels



 


L’accompagnement spirituel

 

7 novembre 2012 2012 par Martine

Un enjeu à la fois pour l’Église et pour soi-même : on ne naît pas
chrétien, on le devient.

Dans un monde sécularisé il est difficile de vivre une vie chrétienne sans tomber dans l’illusion, la compromission, le laxisme ou la tiédeur. Nous proposons une formation sur ce qu’est le combat spirituel. Comment le vivre  ? Et, éventuellement, pour ceux qui sont concernés, comment mieux accompagner.

- Enracinements bibliques.

- L’ Esprit dans l’âme.

- Activité de l’accompagnateur.

- Croissance en maturité.

- Développement psychique et expérience spirituelle

- ...



 


Ecoute et relation d’aide

 

17 mars 2015 2015 par Responsable du site

Comment écouter ? Comment aider ?

Bien souvent nous écoutons une personne sans trop savoir comment accueillir le vécu qui nous est confié.

Les pièges de l’écoute contribuent à limiter notre compréhension de l’autre.

Pourtant, Il est essentiel d’aider la personne à dérouler le fil de sa pensée et de l’amener à clarifier son propos.
- "Quelle question lui poser ? "
- "Comment la poser ?"

Voilà la pratique indispensable qui vous est proposée pour faciliter l’exercice de l’écoute.
La personne a besoin, par elle-même, de donner sens à son vécu pour collaborer avec le Christ à l’édification de sa personnalité, en vue de sa transformation et de sa conversion.

- L’écoute active
- Pièges et techniques
- Besoins et sentiments
- Communication non verbale
- Ecoute spirituelle
- Ecoute de Dieu - écoute de soi
- ...



 


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